Musée NICOLAS POUSSIN

Ville des Andelys

Exposition en cours

« Regards Croisés sur la peinture »

Nicolas Poussin (1594-1665), Charles Joshua Chaplin (1825-1891)

du 8 avril au 24 septembre 2017

 

 

Cette exposition est organisée avec les prêts exceptionnels du musée des Beaux-Arts de Rouen / Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie dans le cadre de la 5ème édition du Temps des collections.

 

 

 

 

 

 

 

 Pour beaucoup la peinture du Second Empire demeure le parent pauvre de l’histoire de l’art. C’est oublier que les peintres académiques possédaient un remarquable métier.

Charles  Chaplin est  l’un des artistes les plus en vogue de la seconde moitié du XIXème siècle. Né le 8 juin 1825 aux Andelys d’un père anglais et d’une mère française, il est décédé le 30 janvier 1891 à Paris. Il est naturalisé français en 1886.

Charles Chaplin est l’élève de Michel-Martin Drolling à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1845. L’Académie des Beaux-Arts véhicule au XIXème siècle les leçons de l’art classique  issues de l’Académie Royale de peinture créée en 1648.

Artiste officiel du Second Empire, sa première manière orientée vers le réalisme s’infléchit vers une forme plus gracieuse inspirée des artistes français du XVIIIème siècle : Chardin, Lépicié, Boucher et Greuze.

Apprécié de l’impératrice Eugénie, il reçoit plusieurs commandes : la décoration  du Salon de l’Hémicycle au Palais de l’Elysée, l’embellissement de l’Opéra Garnier et  du Palais des Tuileries.

Parallèlement, il mène une intense activité de lithographe et d’aquafortiste. Il grave plusieurs planches pour la chalcographie du musée du Louvre.

Sa production en tant que portraitiste est remarquable. Ses contemporains lui reconnaissaient un réel talent pour camper les visages féminins.

Charles Chaplin est classé comme un peintre académique. C’est oublier que des artistes d’avant-garde, Edouard Manet, Vincent Van Gogh, ont su déceler chez lui une sensibilité rare et à travers l’élégance du style un frisson de poésie.

 

 

 

 

 Reconstitution de la mosaïque gallo-romaine dans le jardin du musée -Anniversaire des 40 ans de la découverte de la mosaïque au site de Paix près des Andelys (1977-2017)

du 3 juin au 2 juillet 2017

 

Le site des Andelys est le siège d’une importante présence gallo-romaine comme en témoignent les vestiges du vaste théâtre antique du hameau de Noyers découverts par Léon Coutil en 1927.

Le service des Fouilles et des Antiquités du ministère des Affaires Culturelles confie de mars à mai 1977, à l’archéologue François Vilpoux les fouilles de sauvetage sur le lieu-dit de la Marguerite à Paix près des Andelys.

Lors des travaux  François Vilpoux met alors à jour  une magnifique mosaïque gallo-romaine. Cette mosaïque de 36 m2, à décor géométrique, de canthares et de rinceaux, provient d’une importante villa. Elle est datée de la seconde moitié du IIe siècle après JC.

La mosaïque est déposée et transportée au musée municipal de la ville des Andelys.

 

 

En effet, cette découverte est rare, peu de mosaïques de cette époque ont été mises à jour dans le Nord de la France et elle est le  seul vestige de cette importance dans le département de l’Eure.

Elle est aujourd’hui reconstituée pour la première fois depuis sa découverte en 1977. Elle sera exposée du 3 juin au 2 juillet.

Les fouilles successives ont révélé  l’importance du site gallo-romain de Paix détruit aux environs des années 273/275 au moment de la première invasion franque. Il sera complètement abandonné au moment de l’effondrement de l’empire romain.

Le site sera ensuite exploité au Moyen Âge par des récupérateurs  de matériaux intéressés par les pierres taillées calcaire. C’est sans doute à cette époque que la partie centrale de la mosaïque a disparu.

La villa était extrêmement vaste et orientée Est-Ouest. La mosaïque se situait sur des hypocaustes, c’est-à-dire une salle de chauffe aménagée sous une pièce qui devait être des thermes privés.

Les thermes romains sont des établissements abritant les bains privés ou publics qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver dans de bonnes conditions d'hygiène. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements  accessibles à toutes les couches de la population  devient une caractéristique de la culture romaine. On y vient pour s’y baigner, mais aussi pour jouer, échanger, parler affaires et politique.

 

 

 

 

Nic Pro, mosaïste, expose au musée Nicolas Poussin du 3 juin au 27 août 2017

 

Nicole Provost (Nic Provost) a rejoint la Contemporary Mosaic Art animé par l’admirable Pam Givens (USA). Créée par Pam Givens, CMA, site  de diffusion de l'Art de la Mosaïque au plan international, propose aux mosaïtes du monde entier d'échanger sur leurs pratiques artistiques et de montrer à un  public averti ou novice leurs œuvres.

 

Ce qui est admirable dans le travail de Nic Provost, dans son élaboration et dans la manière dont elle traite de ses sujets ou de ses thèmes, c’est son naturel et son travail d’épure.
Sans fioritures Nicmosaic va à l’essentiel. Ses univers artistiques s’inspirent de la nature, de l’espace, de l’intemporel, du surnaturel. Ses univers s’inspirent des éléments, des matières. L’association des pierres, des tesselles, des bris de verre  qu’elle choisit ou
qui s’imposent à elle dans ses œuvres met en valeur cette osmose, cette symbiose.
Nicole propose un univers poétique voire symphonique provenant  de son expérience de peintre.

 




 

 

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